Mérule expert
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ANALYSE MYCOLOGIQUE
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TARIF : 95 € HT / 114 € TTC

TARIF pour les Expertises Judiciaires : 115 € HT / 138 TTC

PRÉLÈVEMENT : prélever de préférence le sporophore (fructification), ou du mycélium (ressemble parfois à une toile d'araignée ou à une nappe souvent blanche), voire des spores (dépôt de couleur rouille pour la Mérule).

Le protocole de prélèvement et analyse est disponible sur demande. 

Notice de prélèvement à télécharger ci-contre.

ENVOI : Placer le ou les échantillons séparément, dans une pochette en plastique si le prélèvement n'est pas trop humide, ou dans du papier d'aluminium refermé simplement, le tout dans une enveloppe ou un colis adapté à l'échantillon, accompagné du BON DE COMMANDE téléchargeable ci-contre, dûment signé et transmis à l'adresse suivante :

SEMHV - 10, rue Gambetta 88100 Saint Dié des Vosges, en courrier simple. 

RESULTATS : communiqués généralement sous 24/48 h, sous forme de rapport détaillé (fichier PDF), transmis par e-mail (ou par courrier si besoin).

Au 1er juillet 2017, notre laboratoire a identifié 128 espèces de champignon lignivore, 7 espèces de champignon mycorhizien, 10 espèces de myxomycète, 42 espèces de moisissure et 5 espèces de levure, soit un total de 192 espèces identifiées dans le bâti.

L'ensemble des espèces identifiées à notre laboratoire, sont séquencées par PCR. Il s'agit du séquençage des molécules d'ADN, c'est-à-dire la détermination de la succession des nucléotides qui les composent, source d'une quantité considérable d'informations en biologie. Les techniques de séquençage ont beaucoup évolué depuis les méthodes manuelles des débuts, remplacées par la migration des fragments d'ADN marqués par des sondes fluorescentes à l'intérieur de capillaires dans la première génération d'appareils de séquençage. L'évolution des machines à séquencer a été très rapide et, même si on entrevoit le séquençage direct de l'ADN sans amplification préalable, toutes les méthodes exigent de disposer de quantités significatives d'ADN, donc d'ADN amplifié.

La SEMHV s'est donc constitué une base de données unique, portant sur les espèces récoltées dans le bâtiment, responsables de pathologie pour le bâti, comme les pourritures, ou de pathologies humaines plus délicates à formuler.

Cette base de données comportes outre le nombre d'espèces déterminées et le nombre d'individus identifiés, leur phénologie (date de récolte), leur localisation, leur environnement, leur support ou substrat, le type de pourriture et/ou le type de pathologie humaine associée ou non, la fiche d'identification par méthodologie optique et macro-microchimique, ainsi que le génome de l'espèce.

Nos recherches portent actuellement, sur la vitesse de croissance des différentes espèces, pour l'instant les 10 plus fréquemment rencontrées, dans les environnements in situ.

Protocole d'analyse mycologique
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Coût d'une analyse : à partir de 95 € HT, soit 114 € TTC.

1° - Les échantillons sont déballés, puis photographiés, afin de montrer leur état et ainsi démontrer que les échantillons analysés, sont bien ceux reçus à notre laboratoire.

2° - Un examen macroscopique est alors effectué sous la loupe binoculaire et les éléments (sporophore, spores ou mycélium) sont analysés puis photographiés (minimum deux photos) sous l'objectif de celle-ci, avec une description complète des observations.

3° - Un second examen, microscopique, est ensuite effectué sous les oculaires-objectifs (100x, 400x, 600x et 1000x), avec prise de photos (minimum deux) des éléments fongiques observés sous l'objectif du microscope, avec leur description complète et détaillée (mesures en micron µm).

L'analyse et la synthèse des éléments observés permettent l'identification du ou des champignons et ainsi de connaître le type de pourriture induite et d'en définir les traitements appropriés, les risques pour le bâti et pour la santé des occupants.

Le rapport d'analyse détaillé, avec photos macroscopiques et microscopiques est aussitôt rédigé et transmis sous format .pdf en fichier attaché à l'adresse e-mail qui nous a été communiquée (ou éventuellement par courrier), généralement dans les 24h voire 48h

Ces analyses scientifiques sont identiques à celles que nous effectuons pour les expertises judiciaires, à destination des tribunaux, des cours d'appel, des tribunaux administratifs, pour les experts, les notaires ou encore les compagnies d'assurances.

Nota :
conformément à l’article L-271-6 de l’ordonnance 2005-655 du 8 juin 2005, l’opérateur qui réalise les analyses, relatives à la présence et à l’identification de champignons du bois, atteste n’avoir aucun lien de nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance, ni avec le propriétaire ou son mandataire qui fait appel à lui, ni avec une entreprise pouvant réaliser des travaux sur des ouvrages pour lesquels il lui est demandé d’établir les analyses.

Nous réalisons un bon nombre d'analyses pour la justice et les monuments historiques.

ANALYSES CHAMPIGNONS
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Identification en laboratoire des "parasites" du bois

pour les normes NF P 03-200 (Mérule) et insectes xylophages


et NF P 03-201 (Termites).

 

Photo d'un Coniophore des caves Coniophora puteana

Définition (généralité)

Parasite : Organisme animal, végétal ou fongique qui se nourrit strictement aux dépens d'un organisme hôte d'une espèce différente, de façon permanente ou pendant une phase de son cycle vital.

Scientifiquement : le parasite est un organisme vivant (animal, végétal ou fongique) qui vit aux dépens d'un autre organisme vivant, et qui, à terme, le fera mourir.

Saprophyte : se dit des végétaux supérieurs qui se nourrissent de matière organique morte. Se dit d'un organisme qui vit aux dépens de matières organiques inertes, par opposition au parasite qui vit au dépens d'organisme vivants, et qui n'est généralement pas pathogène chez l'homme. 

Saprotrophe : se dit des champignons et des micro-organismes,  qui se nourrissent de matière organique morte. Se dit d'un micro-organisme qui vit aux dépens de matières organiques inertes, par opposition au parasite qui vit au dépens d'organisme vivants,, et qui n'est généralement pas pathogène chez l'homme. 

Le saprophyte (pour les plantes) et le saprotrophe (pour les champignons) sont des organismes vivants qui dépendent d'un hôte (généralement mort, comme le bois mis en oeuvre dans les bâtiments).

 

Analyses et envois des échantillons
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Échantillons de mycélium, de sporophores (fructifications) ou de spores, pour analyses :

Les échantillons de champignons à analyser, sont à adresser au Laboratoire de la SEMHV - 10, rue Gambetta 88100 SAINT DIE DES VOSGES

    Le mycélium, les sporophores (fructifications) ou les spores, doivent être prélevés délicatement, à l'aide d'une spatule, un couteau ou tout autre objet adapté, placés si possible dans du papier d'aluminium ou du papier Kraft, ce qui est fortement conseillé. Bien séparer les échantillons dans des paquets uniques (à défaut dans une pochette plastique hermétique, mais il arrive qu'après condensation, les prélèvements nous parviennent en mauvais état ou parasités par des moisissures indésirables).

    Parfois il est nécessaire d'envoyer un morceau de bois (ou un autre substrat) où le mycélium est collé.
Ces échantillons peuvent être utilement accompagnés de photos (qui peuvent être transmises par courriel) et d'une petite notice donnant des précisions sur l'environnement du ou des prélèvements (Notice à télécharger ci-contre), à savoir :
Cave, étage, grenier
Prélèvement sur mur, plâtre, etc.
Prélèvement sur bois, résineux (pin, sapin, épicéa...), feuillus (chêne, frêne...), bois exotique...

Placer le tout dans une enveloppe gaufrée ou lettre MAX de préférence et transmettre par voie postale (Lettre MAX ou colissimo, chronopost, etc.)

Les résultats d'analyses sont généralement transmis dans les 24h à 48h après réception des colis, sous forme de rapport au format .pdf, par courriel (Format papier si souhaité) Voir Modèle .pdf ci-contre

Analyses Macro. & Microscopique
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Serpula lacrymans (Wulf.) J. Schröter Meddn Soc. Fauna Flora fenn. 11: 21, 1885. Mérule pleureuse.

Pour la Mérule comme pour les autres champignons xylophages, l'analyse doit comporter les descriptions macroscopiques, les éléments organoleptiques observés (forme, couleur, odeur, saveur, note sur l'environnement, la pourriture induite, etc.) et les descriptions microscopiques indispensables à l'identification d'une espèce ; sans quoi l'espèce ne peut être identifiée formellement. Un processus scientifique doit être suivi et appliqué, afin d'assurer une identification incontestable.

A savoir : 

La Mérule n'a pas de Rhizomorphes, mais des Syrrotes (creux et donc capables de conduire l'eau nécessaire à son développement).
Le terme de champignon lignivore est mal approprié pour la Mérule ou ambigu, car elle décompose la cellulose et non la lignine, on lui préfère le terme de champignon xylophage, ou mieux champignon cellulolytique.

Description :
 
Basidiome résupiné à étalé-réfléchi, charnu, détachable, d'abord en taches arrondies blanches ± lisses, puis résupiné sur plusieurs cm ou dm et 2-10 mm d'épaisseur sur substrats horizontaux, effusé-réfléchi ou en amas noduleux imbriqués et 2 cm d'épaisseur sur substrat verticaux, avec mycélium bien développé, blanc à gris, parfois avec taches jaunes à rougeâtres, formant de longs cordons hyphaux jusqu'à 1 cm d'épaisseur, à face supérieure jusqu'à 10 cm de projection, bosselée-noduleuse, lubrifiée-feutrée, blanchâtre, crème à grise, devenant rouge brunâtre au froissement, à marge stérile, souvent épaissie, obtuse, noduleuse, dense, cotonneuse, blanche à jaunâtre.

Hyménophore méruloïde à irrégulièrement porée-réticulée-labyrinthique parfois irpicoïde sur substrats verticaux, jaune miel, moutarde, brun olive, brun-rouge à brun foncé, avec subhyménium en couche cornée et luisante à la coupe au sec. Consistance élastique. Contexte à odeur agréable, fongique, puis distinctement désagréable et forte, et saveur douce.

Spores ovoïdes à ellipsoïdes, lisses, parfois guttulées, jaunes, (8)9(11)-12(14) x 4,5(5,5)-7(8) µm.

Basides étroitement clavées, tétrasporiques, bouclées à la base, (30)40(45)-70 x (6)7-10 µm.
Cystidioles fusiformes situées entre les basides, parfois sinueuses, lisses, 50-80 x 5,5-8 µm, non émergentes.
 
Le mitisme est d'abord monomitique, puis dimitique.
Le mycélium primaire est constitué par des hyphes génératrices, septées, plus ou moins bouclées, blanche mais hyalines sous le microscope, avec des septa caractéristiques à rechercher sous le microscope.

Le système hyphal est dimitique avec des hyphes génératrices septées (cloisonnées), distinctement bouclées, à paroi mince, souvent hyalines (apparaissant blanche macroscopiquement), de 2(2,5)-5(6) µm de Ø, certaines hyphes génératrices sont sclérifiées ou squelettoïdes parfois à contenu brun foncé, bouclées et jusqu'à 8 µm de Ø, avec des hyphes squelettiques, beiges à brunes, non septées, qui sont typiquement absentes du subiculum et restreintes surtout aux syrrotes, cyanophiles, de 2,6 µm de Ø, hyphes vasculaires de 25 à 40 µm de largeur, avec septum caractéristique en forme de tirebouchon.

Écologie : sur bois surtout de conifères, plus rarement de feuillus, bois d'œuvre, caves, cages d'escaliers, locaux mal aérés, murs, tapis, etc., (en forêt on trouve une forme sauvage Serpula imantioides) ; agent de carie brune, toute l'année.

Remarques :
La surface mycélienne est bien développée entre les cordons hyphaux chez cette espèce et la couche subhyméniale gélatineuse est typiquement épaisse, nettement délimitée de la couche basale, remplissant complètement les plis.

Identification génétique ADN
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Séquençage ADN

Nous proposons le séquençage ADN afin de déterminer l'identité génétique des champignons lignivores, récoltés dans les batiments. Ainsi, en cas de litige, si le champignon éradiqué par une entreprise réaparait, il est possible de savoir si c'est la même souche ou un autre individu.

Si c'est la même souche, sa réaparition peut être de la responsabilité de l'entreprise qui a effectué les travaux, souvent pris en charge par l'assurance de cette entreprise.

S'il s'agit d'un autre individu, c'est la faute à "pas de chance" et l'entreprise qui a effectué les travaux ne peut être mise en cause.

Le séquençage ADN est également utile, quand, dans un batiment nous n'obtenons que du mycélium et pas de sporophore (fructification), il est alors parfois nécessaire d'avoir recours à la biologie moléculaire, afin de préciser l'espèce.

Délais d'obtention des résultats :

Pour une identification traditionnelle sous microscope optique, les résultats sont généralement obtenus sous 24 à 48 h, suivant la propreté des échantillons récoltés ou reçus.

Pour une identification génétique, il faut compter un délai d'une semaine à 20 jours, suivant les cas et la charge de travail.

Hyphes génératrices
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Hyphes génératrices que l'on retrouve à la base des sporophores et dans le mycélium. On remarque les septum (ou cloisons) et les boucles (anses d'anastomoses) caractéristiques. Des cristaux d'oxalate de calcium peuvent être observés autour des hyphes, dans les préparations pour une microscopie optique.
Cloison d'une hyphe Mérule
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Les hyphes de la mérule Serpula lacrymans sont généralement modérément souples, lisses, avec des parois remarquablement épaisses et translucides, souvent ondulées, de 4 à 6 µm.

(Photo) : Hyphe primaire dégagée d’un chapelet ou entrelacement de mycélium, observée dans le rouge congo ammoniacal.

On observe un élément qui forme une barre (septa ou cloison) dans l’hyphe, qui démontre que l’hyphe est septée (ou cloisonnée). Ce septa particulier et caractéristique est un élément important pour la détermination du mycélium de la mérule.

Hyphes dimitiques
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Les hyphes végétatives, sans aucune cloison, colorées,  dont il y a deux sortes :
 
Les hyphes squelettiques et les hyphes conjonctives (ou ligatives des anglais), non cloisonnées.

1° - Les hyphes squelettiques, beige, ont une paroi épaisse, ne sont pas ramifiées ou très peu, droites ou un peu flexueuses, à lumen réduit sauf le bout à paroi mince.

2° - Les hyphes conjonctives, brunes, ont une paroi épaisse, sont fortement ramifiées, souvent sans lumen (cavité centrale) et tournent autour des autres hyphes. La mérule n'en possède pas.

La mérule a une structure hyphale dimitique à deux types d'hyphes, les génératrices et les squelettiques.

Hyphes squelettiques
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Les hyphes squelettiques sont surtout observées à la base du sporophore (mais absente du subiculum) et dans les cordons mycéliens également appelés syrrotes [traduction du terme créé par Falck en 1912, "Syrrotien" (du grec σvppεω : converger, confluer, affluer)], qui doit remplacer chez la mérule l'appellation impropre de rhizomorphes le plus souvent employée.

Ces cordons mycéliens (syrrotes) se forment au fur et a mesure de la croissance du mycélium secondaire, dans une orientation généralement verticale : ils proviennent de l'agglomération des filaments mycéliens ténus et sont toujours associés aux voiles et coussinets de ce mycélium. D'abord blancs, ils deviennent jaunâtres, roux, rouille, puis gris à gris violacé en vieillissant. Cylindriques ou plus ou moins aplatis, ils mesurent en moyenne (2)4-8 mm de diamètre, mais peuvent atteindre 15-30 mm, à parois épaisses et cyanophiles.

Spores de la Mérule
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La spore est la base du champignon. C'est l'équivalent de la graine d'une plante.

Dans des conditions favorables, cette spore va germer et produire un filament mycélien microscopique qui va se développer, formant le mycélium primaire. Généralement, celui-ci va rencontrer un autre filament émis par une autre spore, provoquant une sorte d'accouplement en se soudant l'un à l'autre, ils produiront alors le mycélium secondaire. Celui-ci va se ramifier considérablement, formant une véritable toile formée de nombreux et fins autres filaments. Le mycélium se développe alors sur un substrat (bois, carton, papier, coton, mais aussi les murs et les cloisons), le même phénomène se produisant sous l'écorce des arbres morts dans la nature, notamment pour la Mérule sauvage ou sylvestre Serpula hymantioides).

Les Spores sont ovoïdes à ellipsoïdes, lisses, souvent guttulées, ocre jaune, de (8)9(11)-12(14) x 4,5(5,5)-7(8) µm.

Progression d'hyphes
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Progression d'hyphes à l'intérieur du bois (aubier).

Le mycélium s'insinue dans les fentes et interstices des maçonneries et s'organise progressivement pour former ces cordons souples et résistants que sont les syrrotes. Leur formation est stimulée par la rencontre d'obstacles et par un stress hydrique. Leur longueur peut atteindre une dizaine de mètres et leur fonction principale est de transporter de l'eau, permettant ainsi à la mérule de progresser dans une habitation de la cave au grenier. Ces hyphes encore appelées cordons mycéliens peuvent aussi former une toile membraneuse, blanchâtre ou grisâtre, se présentant souvent sous forme de palmettes à la surface des différents supports. Ce mycélium secondaire exsude souvent, au niveau du front de croissance, des gouttelettes liquides translucides semblables a des larmes, d’où le nom spécifique de lacrymans et le nom français de "Mérule pleureuse". Cette exsudation résulte d'un système de régulation permettant d'évacuer l'excédent d'humidité.

Hyménophore méruloïde
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L'hyménophore est dit justement  méruloïde (en raison de ses plissements et ondulations caractéristiques de la Mérule) à irrégulièrement poré-réticulé-labyrinthique, parfois irpicoïde sur substrats verticaux, jaune miel, ocre jaune, moutarde, brun olive, brun-rouge, rouille  à brun foncé, avec subhyménium en couche cornée et luisante à la coupe au sec. Consistance élastique. Contexte à odeur agréable, fongique, puis distinctement désagréable et forte, de saveur douce.

à télécharger
BON_DE_COMMANDE.pdf (632,46 Ko)
Statistiques analyses Labo SEMHV 2017
Analyses mycologiques
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Pertinence d'une analyse mycologique :

Aucune analyse mycologique n'est crédible, si elle ne comporte pas d'examen microscopique.
Pour certifier l'existence ou la présence de telle ou telle espèce de champignon, en l'occurrence des champignons xylophages ou lignivores qui nous intéressent ici, l'analyse doit comporter impérativement :

1° - un examen macroscopique approfondi : Forme, aspect, couleur, odeur, (éventuellement saveur), environnement...

2° - un examen microscopique : du mycélium, du sporophore, des spores, etc.

Sans cela  l'analyse ou le diagnostic ne peuvent être qu'approximatifs, ce qui laisse place à tous les abus en matière de traitement.

Analyses mycologiques
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Echantillons pour analyses
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Types d'échantillons qu'il est possible de faire analyser.

Fragments de bois, incrustés ou infestés de mycélium.
Envoi d'un sporophore
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Echantillon d'un sporophore (une "galette") de Mérule, transmis dans du papier d'aluminium, qui a conservé tous les caractères organoleptiques nécessaires à sa détermination, tant macroscopique que microscopique.

Hyphes du mycélium
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Différents types d'hyphes génératrices, végétatives et squelettiques très polymorphes, dans les cordons mycéliens et syrrotes de la Mérule Serpula lacrymans.

Hyménium de la Mérule
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Différents éléments de l'hyménium méruloïde : spores, basides, basidioles de la Mérule Serpula lacrymans

Coupe de Syrrote
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Coupe microscopique d'un syrrote de Mérule
Trame de la Mérule
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Trame de la Mérule, vue en coupe au microscope optique

Coupe de Syrrotes au MEB
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Hyphes composant le mycélium et syrrotes de la Mérule vues en coupe au MEB (microscope électronique à balayage). On remarque que ces syrrotes sont de véritables tuyaux microscopiques capables de transporter l'eau.

Hyphes de Mérule au MEB
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Hyphes de Mérule vues au MEB
Hyphes de Serpula
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Différentes hyphes de Serpula observées au MEB (microscope électronique à balayage)
Hyphes génératrices
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Hyphes génératrices du mycélium, septées et bouclées de la Mérule, colonisant le bois et décomposant la cellulose.

Boucles sur les cloisons
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Boucles caractéristiques sur les septa (cloisons) des hyphes génératrices, chez la Mérule
Cristaux d'oxalate calcium
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Cristaux d'oxalate de calcium observés dans les préparations sous le microscope optique, chez la Mérule.

Culture en laboratoire
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Culture de Serpula lacrymans dans un milieu gélosé en boite de pétri au laboratoire

La mérule
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Développement de sporophores, sur vieux tas de bois empilés dans une cave alsacienne.
Tapinella panuoides
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Spores de Tapinella panuoides, champignon lignivore trouvé dans le bâti exclusivement sur bois lamellé-collé 
Coprinus domesticus
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Eléments du voile général, sur Coprinus domesticus, champignon se développant quasi exclusivement sur le plâtre dans le bâti.
Asterospora cervicolor
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Astérophyses d'un Asterospora cervicolor, champignon se développant généralement sur les murs, moins souvent sur bois dans le bâti.
Trechispora fastidiosa
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Cloisons ampullacées de Trechispora fastidiosa, se développant principalement sur poutre de charpente dans le bâti.
Serpula lacrymans
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Hyphes génératrices de Serpula lacrymans
Serpula americana
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Spores spécifiques de Serpula americana, récoltées sur une infestation à MONTRÉAL.
Trechispora fastidiosa
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Spores échinulées de Trechispora fastidiosa produisant une pourriture fibreuse blanche

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